
La veste imperméable est la pièce que l'on porte le moins et qui décide pourtant du sort d'une journée. Les sept modèles de ce comparatif couvrent 5 000 à 28 000 mm de colonne d'eau, 116 à 575 g sur la balance et 15 à 500 € : autant dire des objets très différents sous un même nom. Nous les avons sélectionnés pour situer où s'arrête le dépannage et où commence la vraie protection, que ce soit pour une première randonnée sous la pluie ou pour alléger un kit déjà rodé.
L'équilibre du comparatif : une 3 couches à 20 000 mm et 400 g, faite pour durer et se réparer. Elle pèse 162 g de plus que la Loke 2.0 pour une construction qui tient.
Le premier allègement sérieux du comparatif : 337 g de moins que la MH500 pour 40 € de plus, ventilation comprise. Les 14 000 mm sont la contrepartie.
La colonne d'eau de la Torrentshell pour 110 € de moins, avec de grandes ouvertures sous les aisselles. Il faut assumer 575 g, le poids le plus élevé du comparatif.
La protection maximale du comparatif : GORE-TEX Pro 3 couches et 28 000 mm pour 232 g, soit 168 g de moins que la Torrentshell. Les 500 € supposent un usage soutenu.
Le plancher de poids du comparatif : 116 g, moitié moins que la Loke 2.0, sans rien perdre en colonne d'eau. Le tissu et l'absence d'aisselles la réservent au dépannage.
Le choix de la pluie soutenue à budget contenu : 20 000 mm et des rabats tempête pour 140 €. La respirabilité reste en retrait malgré les ouvertures sous les aisselles.
Le point d'entrée du comparatif : 15 € et 212 g pour tenir une averse. Les 5 000 mm de colonne d'eau et l'enduction sans membrane ne passent pas une journée de pluie.

Une veste combinant isolation thermique et protection contre la pluie et le vent dans une seule pièce va à l'encontre du système multicouche (couche technique, couche isolante, couche de protection indépendantes). Elle devient soit trop chaude en activité, soit insuffisamment protectrice à l'arrêt, sans possibilité d'ajuster les couches séparément.