T-shirt manches courtes en laine mérinos (70%) et acrylique (30%).
La laine mérinos est un bon choix pour randonner : elle limite les odeurs (on peut le porter plusieurs jours) et régule bien la température en montagne.

Ce kit couvre les treks de cinq à sept jours en autonomie complète en moyenne montagne, du printemps à la fin de l'automne, avec du matériel accessible. Les postes qui décident de la nuit ne sont pas négociés : couchage donné confort 0 °C, matelas isolant, deux systèmes de filtration indépendants et réserve d'énergie doublée. L'économie porte sur l'abri, le portage et les vêtements, donc sur le poids du sac, jamais sur la fiabilité.

Ce kit couvre les treks de cinq à sept jours en autonomie complète en moyenne montagne, du printemps à la fin de l'automne. Tout y est dimensionné pour la durée : un couchage donné confort 0 °C pour les nuits de fin septembre, deux systèmes de filtration indépendants, une réserve d'énergie doublée et un sac à dos à armature légère capable de porter une semaine de nourriture. L'abri et le portage sont allégés au maximum de ce qu'une sortie longue autorise, ce qui explique le budget : c'est un kit de fiabilité sur la durée, pas un kit de première expérience.

Ce kit vise le bivouac de deux à trois nuits en moyenne montagne l'été avec un sac réellement léger, sans passer sur du matériel qui demande une manipulation experte. Le tarp, le quilt synthétique et un sac à dos allégé portent l'essentiel du gain de poids, et l'essentiel du surcoût. En contrepartie, l'abri se monte sur les bâtons de marche et demande de savoir choisir son emplacement de camp.

Ce kit couvre le bivouac d'été en haute montagne, au-dessus de 2 500 m et jusqu'à 3 000 m, avec un sac nettement allégé, sans passer sur du matériel qui demande une manipulation experte. Le duvet au couchage, le titane à la cuisine et un sac à dos plus léger portent l'essentiel du gain de poids, et l'essentiel du surcoût. En contrepartie, le duvet impose de garder son couchage au sec en toutes circonstances.
Il est calibré pour l'été et pas au-delà : à ces altitudes, une nuit de juin ou de fin septembre demande une marge thermique que son couchage donné confort 0 °C n'a pas. Pour ces périodes, redescendez en moyenne montagne ou montez d'un cran sur le couchage.